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Pouvoir d’achat collaborateur : un enjeu central pour les entreprises

Hausse des prix, nouvelles attentes sociales, dialogue renforcé… Le pouvoir d’achat des collaborateurs s’impose désormais comme un sujet clé pour les entreprises. Pourtant, améliorer ce pouvoir d’achat ne passe pas seulement par une hausse des salaires : avantages sociaux, dispositifs d’épargne ou assurance emprunteur offrent des leviers puissants et souvent méconnus.


En tant que courtier-conseil en protection sociale collective, APRIL Entreprise accompagne les dirigeants et les RH pour transformer ces mécanismes complexes en solutions concrètes, créatrices de valeur pour les salariés comme pour l’organisation.

Mettre en place des solutions de pouvoir d’achat pour ses collaborateurs, quels bénéfices ?

Mettre le pouvoir d’achat au cœur de la politique sociale ne profite pas qu’aux salariés. C’est aussi un levier stratégique pour l’entreprise :

Améliorer le pouvoir d’achat net sans augmenter la masse salariale

En mobilisant l’épargne salariale, la prévoyance ou l’assurance emprunteur, l’employeur offre des avantages concrets sans supporter le coût d’une revalorisation brute.

Valoriser la politique RH et renforcer la marque employeur

Proposer des dispositifs tangibles et inclusifs, perçus directement par les collaborateurs, améliore l’image sociale de l’entreprise et son attractivité sur le marché du travail.

Fidéliser et engager les équipes 

Des avantages compétitifs (meilleure mutuelle, garanties renforcées, accès à la téléconsultation) créent un climat de confiance et réduisent le turnover.

Optimiser fiscalement et socialement les dispositifs

L’actionnariat salarié, les plans d’épargne ou la retraite supplémentaire permettent à la fois de répondre aux attentes des collaborateurs et d’optimiser les charges pour l’entreprise.

En conciliant performance économique et attentes sociales, l’entreprise se positionne comme un employeur responsable, capable de sécuriser ses régimes collectifs tout en soutenant le pouvoir d’achat de ses collaborateurs.

Les obligations réglementaires à respecter

Avant d’actionner ces leviers, les entreprises doivent composer avec un cadre légal exigeant. Pour bénéficier des exonérations de charges sociales, les dispositifs collectifs (santé, prévoyance, retraite, épargne salariale) doivent répondre à des conditions précises : caractère collectif, obligatoire et, pour les contrats santé, conformité aux règles du contrat responsable.

L’épargne salariale et l’épargne retraite prennent aujourd’hui une place centrale dans le pouvoir d’achat des salariés. Elle devient un véritable complément de rémunération, tout en préparant la retraite grâce à une épargne par capitalisation qui vient renforcer le système par répartition, mis à l’épreuve par les évolutions démographiques. 

Pour encourager cette dynamique, la réglementation a beaucoup évolué : la loi Pacte de 2019 a simplifié et renforcé ces dispositifs avec la création du Plan d’Épargne Retraite (PER) et des allègements de charges pour les PME et TPE. 

La loi sur le « partage de la valeur » (22 novembre 2023) a rendu obligatoire la mise en place d’une épargne salariale ou retraite pour les entreprises de 11 à 50 salariés réalisant un résultat net positif. Enfin, la loi Industrie verte prévoit d’ajouter une part d’investissements dans des entreprises non cotées aux plans d’épargne retraite, pour rendre l’épargne plus diversifiée et dynamique.

Récapitulatif des textes qui structurent aujourd’hui ce champ :

  • Code du travail : les négociations annuelles obligatoires (NAO) imposent un dialogue social sur la rémunération et le partage de la valeur.
  • Loi PACTE : elle a facilité la mise en place des dispositifs d’épargne collective (PEE, PERCO) pour encourager l’épargne retraite et salariale.
  • Loi « partage de la valeur » (2023) : elle oblige les entreprises rentables à négocier de nouveaux mécanismes de redistribution, comme l’intéressement ou la participation.

Ne pas respecter ces règles expose l’entreprise à un double risque : la perte des exonérations sociales et fiscales, et un redressement URSSAF. C’est pourquoi un accompagnement spécialisé permet à la fois de sécuriser juridiquement les dispositifs et d’en faire un levier concret de pouvoir d’achat.

Négociations annuelles obligatoires et dialogue social

Les négociations annuelles obligatoires (NAO) ne se limitent plus à la seule question des augmentations de salaires.

Sous la pression de l’inflation et des attentes des salariés, elles s’ouvrent désormais sur des thématiques plus larges : protection sociale, partage de la valeur, dispositifs d’épargne.

Pour les directions RH, c’est l’opportunité de :

  • répondre aux attentes immédiates des salariés sans nécessairement augmenter le salaire brut,
  • valoriser des dispositifs collectifs (complémentaire santé, garanties des prévoyances collective renforcées, téléconsultation, services d’accompagnement),
  • négocier des dispositifs d’épargne (intéressement, participation, PEE, PERCO) qui renforcent le pouvoir d’achat dans la durée.

En intégrant ces alternatives dans le dialogue social, l’entreprise sécurise son cadre réglementaire tout en donnant des réponses tangibles et visibles aux collaborateurs.

Les dispositifs périphériques de rémunération

Au-delà du salaire direct, les dispositifs dits « périphériques » jouent un rôle clé dans le pouvoir d’achat collaborateur. Ils permettent d’associer les salariés aux performances de l’entreprise tout en bénéficiant d’avantages fiscaux et sociaux.

> Allongement de l’espérance de vie

  • Vieillissement de la population active & allongement des carrières
  • Sensibiliser les salariés – planifier et accompagner

> Fidélisation & attractivité des talents

  • Taux d’adhésion, motivation & impact sur la satisfaction des salariés, 
  • Retour sur investissement RH

> Avantage fiscaux & sociaux

  • Pour l’entreprise & les salariés
  • rémunération différée exonérée de charges sociales et fiscales

> Levier essentiel de la démarche RSE

  • Accompagnement et Gestion de fin de carrière des seniors
  • Inciter les salariés à investir de manière responsable : investissement à impact, critères sociaux, label ISR, …

58%

Des Français inquiets vis-à-vis de leur retraite, & mal informés sur le fonctionnement du système de retraites obligatoires

50%

C’est le taux de remplacement moyen d’un salarié cadre.

Il est de 75% en moyenne pour un salarié non-cadre.

40 ans

Âge à partir duquel il faudrait commencer à financer sa retraite selon les Français

80%

Des Français pensent que les entreprises ont un rôle à jouer pour agir et informer sur la retraite.

> L’intéressement et la participation

Ces deux dispositifs représentent chaque année des montants significatifs. En 2024, les entreprises ont versé 5,1 milliards d’euros à leurs salariés au titre du partage de la valeur, soit une hausse de 5 % en un an, pour un montant moyen de 1 745 € par salarié.

source : amundi-ee.com

> Le Plan d’Épargne Entreprise (PEE)

Le plan d’épargne entreprise permet d’épargner avec un abondement de l’employeur, dans un cadre fiscal et social avantageux (renforcé par la loi PACTE). 
C’est le Plan d’Épargne Entreprise (PEE) qui permet également de verser l’intéressement et la participation dans un support dédié, où les sommes sont investies sur des supports financiers variés et bloquées en principe 5 ans, sauf cas de déblocage anticipé prévus par la loi.

> Le plan d’épargne retraite collectif (PERCOL) ou plan d’épargne retraite obligatoire (PERO)

La retraite collective (PERCOL) et le plan d’épargne obligatoire (PERU) permettent de se constituer une épargne retraite avec un cadre fiscal et social avantageux : abondement de l’employeur, exonérations partielles d’impôt et de charges sur certains versements.

Ils offrent aussi un complément de revenus à la retraite, sous forme de capital et/ou de rente, avec une épargne mise en place et alimentée dans le temps par l’entreprise (cotisations obligatoires pour le PERO, abondements pour le PERCOL).

Ces dispositifs d’épargne salariale et d’épargne retraite connaissent un succès croissant : fin 2023, l’encours de l’épargne salariale atteignait 188 milliards d’euros (+ 16 % sur un an), couvrant près de 12,5 millions de salariés*.

Une dynamique qui reflète l’appétit croissant des collaborateurs pour des solutions collectives, perçues comme un véritable complément de rémunération.

* source : lemonde.fr


Renforcez le pouvoir d’achat de vos salariés dès maintenant

Quelles solutions d’accompagnement propose APRIL Entreprise ?

En tant que courtier-conseil, APRIL Entreprise aide les dirigeants à transformer la complexité réglementaire et financière en solutions concrètes, adaptées à la réalité de leur organisation.

1. Optimiser les dispositifs de protection sociale

Nos équipes veillent au respect des règles de conformité (contrats responsables, conditions d’exonération de charges sociales) et à la mutualisation des coûts.

L’objectif : garantir aux collaborateurs des régimes performants tout en allégeant le poids des cotisations patronales.

2. Déployer des avantages extra-salariaux attractifs

Nous accompagnons les entreprises dans la mise en place de dispositifs à forte valeur ajoutée :

  • épargne salariale (PEE, PERCO),
  • retraite supplémentaire (PERO, PERU),
  • téléconsultation,
  • services d’accompagnement (prévention santé, soutien psychologique, assistance sociale), accompagnement retraite (bilan, coaching, liquidation).

3. Appuyer les négociations annuelles obligatoires (NAO)

APRIL Entreprise conseille les directions dans la préparation des NAO pour proposer des alternatives aux hausses de salaires bruts. En renforçant la complémentaire santé (mutuelle), en élargissant la couverture prévoyance ou en développant l’épargne entreprise, l’employeur améliore le pouvoir d’achat net des salariés sans alourdir la masse salariale.

4. Réduire le coût de l’assurance emprunteur

Depuis la Loi Lemoine (2022), chaque emprunteur peut résilier et changer son assurance de prêt immobilier à tout moment, sans frais. C’est une opportunité directe de gain de pouvoir d’achat. Chez APRIL Entreprise, les économies constatées atteignent jusqu’à 50 % à garanties équivalentes.

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Exemple :

Bertrand, 30 ans, co-emprunteur avec une personne de 29 ans, a réalisé 48 % d’économie sur un emprunt de 445 735 € sur 295 mensualités.

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